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Projet SNF : mesures du charriage avec des géophones
Pour mieux comprendre le processus du charriage dans les torrents, il est nécessaire de le surveiller aussi précis que possible. On peut classer les méthodes de surveillance de charriage en deux branches principales : les méthodes directes et les indirectes. Les méthodes directes comprennent le piégeage des sédiments (i.e. Bassin à rétention), la collecte de particules mobiles (i.e. Échantillonneurs Helley Smith) et l'utilisation des particules-traceuses (par exemple l’identification par radiofréquence RFID). L’avantage des capteurs indirects (actifs et passifs), c'est qu'ils peuvent fournir des mesures à haute résolution, et en continue, de l'intensité du transport. Les caractéristiques des signaux issus de ces capteurs peut être liée au roulage. Le signal enregistré dépend en premier lieu du type de capteur et de sa sensibilité et d'autre part des conditions hydrauliques et des caractéristiques des grains transportés in-situ. Ceci fait que la calibration de ces systèmes est nécessaire pour obtenir des taux absolus de charriage.
L'Erlenbach (figure 1 et 2) dans l'Aptal et l'un des bassins surveillés par l'Institut fédéral de recherches sur la fôret, la neige et le paysage WSL où le transport de sédiments est observé depuis 1982 ObjectifsEn 1999, les capteurs d'impacts piézoélectriques (PBIS) ont été remplacés par des capteurs géophones (Fsampling = 10'000 [Hz]). Des études ont démontré que le signal créé par les impacts cinétiques des grains transportés sur une plaque d'acier est un moyen possible de quantifier le charriage (le nombre d'impulsion étant proportionnels au volume total du charriage lors d'un événement). La calibration du dispositif dépend clairement des variables spécifiques au site tels que la distribution granulométrique, la densité du matériel et les caractéristiques de l'écoulement.
Le projet vise à identifier les facteurs principaux qui influencent la réponse du géophone et de déterminer quels sont les aspects de la calibration qui peuvent être généralisés sur des sites non-calibrés. Plus tard, la possibilité d'extraire de l'information sur la grandeur des grains du signal brut du géophone va être explorée (analyse du signal acoustique).
Méthodes et approches
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