- Ensemble des activités et interventions entreprises dans un certain type
de couverture terrestre (ensemble de mesures d’intervention humaines). Objectifs
sociaux et économiques de la gestion des terres (pâturages, exploitation
forestière et conservation, par exemple).
- Source : Glossaire des termes employés dans le troisième Rapport d’évaluation du
GIEC
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- Plantation de nouvelles forêts sur des terres qui, d’un point de vue
historique, n’en ont jamais contenues.
- Source : Glossaire des termes employés dans le troisième Rapport d’évaluation du
GIEC
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- Les changements climatiques désignent une variation statistiquement
significative de l’état moyen du climat ou de sa variabilité persistant
pendant de longues périodes (généralement, pendant des décennies ou plus). Les
changements climatiques peuvent être dus à des processus internes naturels ou
à des forçages externes, ou à des changements anthropiques persistants de la
composition de l’atmosphère ou de l’affectation des terres. On notera que la
Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC),
dans son Article 1, définit «changements climatiques» comme étant des
«changements de climat qui sont attribués directement ou indirectement à une
activité humaine altérant la composition de l’atmosphère mondiale et qui
viennent s’ajouter à la variabilité naturelle du climat observée au cours de
périodes comparables.» La CCNUCC fait ainsi une distinction entre les
«changements climatiques» qui peuvent être attribués aux activités humaines
altérant la composition de l’atmosphère, et la «variabilité climatique» due à
des causes naturelles.
- Source : Glossaire des termes employés dans le troisième Rapport d’évaluation du
GIEC
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- Convention-cadre des Nations
unies sur les changements climatiques (CCNUCC)
- La Convention a été adoptée le 9 mai 1992 à New York et signée en 1992
lors du Sommet de la terre à Rio de Janeiro par plus de 150 pays et par la
Communauté européenne. Son objectif ultime est de «stabiliser les
concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère à un niveau qui
empêche toute perturbation anthropique dangereuse du système climatique». Elle
contient des engagements pour toutes les Parties. Conformément à la
Convention, les Parties figurant à l’Annexe I visent à ramener les émissions
de gaz à effet de serre non réglementés par le Protocole de Montréal à leurs
niveaux de 1990 d’ici l’an 2000. La Convention est entrée en vigueur en mars
1994.
- Source : Glossaire des termes employés dans le troisième Rapport d’évaluation du
GIEC
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- Coût correspondant à une activité humaine lorsque l’agent responsable de
l’activité en question ne tient pas totalement compte de ses effets sur
autrui. Lorsque ces effets sont positifs sans que l’agent responsable en soit
crédité, on parle d’avantages externes.
Quoique les émissions de particules en provenance d’une centrale électrique
aient des effets néfastes sur la santé des populations avoisinantes, il n’en
est souvent guère tenu compte dans les décisions relevant du secteur privé et
il n’existe aucun marché pour ces effets. Un tel phénomène est qualifié
d’externalité, et les coûts qui en découlent sont qualifiés de coûts
externes.
- Source : Bilan 2001 des changements climatiques : Mesures d’atténuation. Rapport
du Groupe de Travail III du GIEC.
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- Transformation d’une forêt en terre non forestière.
- Source : Glossaire des termes employés dans le troisième Rapport d’évaluation du
GIEC
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- Subdivision de la dendroécologie qui utilise les informations contenues
dans des cernes datés pour reconstruire et étudier la variabilité des climats
présents et passés.
- Source : M.
Kaennel and F.H. Schweingruber, Multilingual Glossary of Dendrochronology. 1995. 467 pages.
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- échange des droits d’émission
- Approche axeée sur le marché pour atteindre des objectifs
environnementaux et permettant aux pays qui réduisent leurs émissions de gaz
à effet de serre au-dessous des niveaux requis d’utiliser ou d’échanger les
réductions excédentaires en compensation d’émissions d’une autre source à
l’intérieur ou à l’extérieur du pays. En général, les échanges peuvent
s’effectuer aux niveaux inter-compagnies, domestique et international. Le
Deuxième rapport d’évaluation du GIEC a convenu d’utiliser les termes
«permis» pour les systèmes d’échanges domestiques et «quotas» pour les
systèmes d’échanges internationaux. Selon l’article 17 du Protocole de Kyoto,
l’échange des droits d’émissions est un système de quotas échangeables basé
sur les quantités attribuées calculées à partir des engagements chiffrés de
limitation et de réduction dont la liste figure à l’Annexe B du Protocole.
- Source : Glossaire des termes employés dans le troisième Rapport d’évaluation du
GIEC
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- Évaluation multicritère qui doit prendre en compte l’ensemble des
impacts sur l’environnement qu’entraîne l’utilisation d’un produit, d’un
matériau ou d’une technique.
- Source : L’habitat écologique, Terre Vivante, ed 2001
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- Les gaz à effet de serre absorbent efficacement le rayonnement
infrarouge, émis par la surface de la terre, par l’atmosphère elle- même en
raison de ces gaz, et par les nuages. Le rayonnement atmosphérique est émis
dans tous les sens, y compris vers le bas, vers la surface de la terre. Par
conséquent, les gaz à effet de serre retiennent la chaleur dans le système
surface-troposphère, un phénomène intitulé «effet de serre naturel».
- Le rayonnement
atmosphérique est étroitement associé à la température du niveau d’émission. Dans
la troposphère, en général, la température diminue avec l’altitude. En fait,
le rayonnement infrarouge émis vers l’espace provient d’une altitude ayant
une température moyenne de -19°C, en équilibre avec le rayonnement solaire
net entrant, alors que la surface de la terre est maintenue à une température
beaucoup plus élevée, en moyenne, +14°C.
- Une augmentation de la concentration
des gaz à effet de serre augmente l’opacité infrarouge de l’atmosphère, et
entraîne donc un rayonnement vers l’espace à une altitude plus élevée, à une
température plus basse. Il en résulte un forçage radiatif, c’est-à- dire un
déséquilibre qui ne peut être compensé que par une augmentation de la
température du système surface-troposphère. Il s’agit de «l’augmentation de
l’effet de serre».
- Source : Glossaire des termes employés dans le troisième Rapport d’évaluation du
GIEC
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- Une espèce invasive
ou espèce envahissante est une espèce exotique qui devient un agent de
perturbation nuisible à la biodiversité autochtone des écosystèmes naturels ou
semi naturels parmi lesquels elle s’est établie.
- Source : http://fr.wikipedia.org
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- Facteurs coûts ou bénéfices qui ne sont pas pris en considération dans
l'évaluation des prix des biens ou des services.
Un exemple d'externalité concernant les conséquences environnementales d'une
activité économique est donné par les transports routiers de fret qui ne
prennent pas en considération dans le calcul des coûts de la tonne-km les
pollutions des eaux et de l'air engendrées par les camions.
- Source : F. Ramade, Dictionnaire encyclopédique de l'écologie et des sciences de
l'environnement, Ediscience international 1993
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- Fonctions qui sont partiellement ou entièrement remplies par la forêt
(effets de la forêt) ou qui pourraient (effets potentiels de la forêt) et qui
devraient l'être (exigences de la société). Les principales fonctions de la
forêt sont la protection contre les dangers naturels, la production de bois
et la fonction sociale (protection de la nature, loisirs) (OFEFP 1996).
- Source : IFN Glossaire et dictionnaire en ligne
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- Type de végétation dominé par les arbres. Un grand nombre de définitions
du terme forêt sont utilisées à travers le monde, reflétant les différences
importantes qui existent en matière de conditions biogéographiques, structure
sociale et conditions économiques.
- Source : Glossaire des termes employés dans le troisième Rapport d’évaluation du
GIEC
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- (Groupe intergouvernemental (d’experts) sur l’évolution du climat) En
anglais : Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC). Le GIEC a été
fondé en 1988 par l’Organisation Météorologique Mondiale et le Programme des
Nations unies pour l’Environnement.Il joue un rôle central dans les
négociations internationales sur le changement climatique. Sa mission est de
rassembler des données scientifiques, techniques et socio-économiques
pertinentes afin d’envisager les risques des changements climatiques liés aux
activités humaines. Il doit également formuler et évaluer des stratégies
possibles de prévention et d’adaptation. Il a publié son premier rapport en
1990. Mis à jour en 1992, ce rapport a servi de base à la négociation de la
Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques,
convention adoptée à Rio de Janeiro en juin 1992. Son deuxième rapport a été
publié en 1995 et son troisième rapport a été rendu public en 2001.
- Source : La documentation française: Dossier Le changement climatique
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- Un insecte ravageur est un insecte nuisible pour les cultures agricoles,
pour les arbres et la végétation en général.
- Source : http://fr.wikipedia.org
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- Limite de la forêt
fermée, c’est-à-dire d’une forêt où les arbres des différents étages et du
sous-bois couvrent une très grande portion du terrain.
- Source : M.
Kaennel and F.H. Schweingruber, Multilingual Glossary of Dendrochronology. 1995. 467 pages.
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- (= mouvement de
masse). Déplacement de matériaux (pierres, terre), essentiellement sous l’effet
de la gravité.
- Source : R. Loat, E.
Meier. Wörterbuch Hochwasserschutz/Dictionnaire de la protection contre les
crues/Dizionario della protezione contro le piene/Dictionary of Flood
Protection. 2003. Haupt Verlag.424 pages
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- Sol gelé en permanence, présent lorsque la température reste inférieure
à 0°C pendant plusieurs années.
- Source : Glossaire des termes employés dans le troisième Rapport d’évaluation du
GIEC
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- Processus augmentant la teneur en carbone d'un réservoir de carbone
autre que l'atmosphère.
- Les méthodes biologiques de piégeage incluent
l'élimination directe du dioxyde de carbone atmosphérique par les changements
d'affectation des terres, le boisement, le reboisement, et des pratiques
agricoles qui augmentent le carbone présent dans les sols.
- Les méthodes
physiques incluent la séparation et l'élimination du dioxyde de carbone des
gaz de fumée ou le traitement des combustibles fossiles pour produire des
fractions riches en hydrogène et en dioxyde de carbone, et le stockage
souterrain à long terme dans des réservoirs de pétrole et de gaz épuisés, des
filons houillers et des aquifères salins.
- Source : Glossaire des termes employés dans le troisième Rapport d’évaluation du
GIEC
- Pour en savoir plus
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- Composés atmosphériques qui ne sont pas des gaz à effet de serre ou des
aérosols, mais qui agissent sur les concentrations de gaz à effet de serre ou
les aérosols en contribuant aux processus physiques ou chimiques qui contrôlent leur taux de production ou de
destruction.
- Source : Glossaire des termes employés dans le troisième Rapport d’évaluation du
GIEC
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- Le Protocole de Kyoto à la Conférence-cadre des Nations unies sur les
changements climatiques (CCNUCC) a été adopté à la troisième session de la Conférence des Parties à la
CCNUCC en 1997 à Kyoto, Japon. Il propose un calendrier de réduction des
émissions des six gaz à effet de serre qui sont considérés comme la cause
principale du réchauffement climatique des cinquante dernières années. Il
comporte des engagements absolus de réduction des émissions pour 38 pays
industrialisés, avec une réduction globale de 5,2 % des émissions de dioxyde
de carbone d'ici 2012 par rapport aux émissions de 1990. La Suisse et l'UE se
sont engagées à les réduire de 8%.
Le Protocole de Kyoto a été adopté en 1997 dans le cadre de la
sur les changements climatiques et signé par la Suisse en
1998. Il a été ratifié à ce jour (2007) par 156 pays à l'exception notable
des États-Unis et de l’Australie.
- D’après : Glossaire des termes employés dans le troisième Rapport
d’évaluation du GIEC
- Pour en savoir
plus
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- Un puits de carbone est un réservoir de carbone qui absorbe davantage de CO2 qu’il n’en émet.
Pendant leur croissance, les arbres absorbent le CO2 présent dans l’atmosphère et le lie dans leur biomasse sous forme de carbone. Dans une forêt mature dont la biomasse n’augmente plus, le CO2 absorbé lors de la photosynthèse compense celui émis lors de la respiration : son bilan de carbone est nul.
- Pour en savoir
plus
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- Plantation de forêts sur des terres qui ont autrefois contenu des forêts
mais qui ont été transformées en vue d’une autre affectation.
- Source : Glossaire des termes employés dans le troisième Rapport d’évaluation du
GIEC
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- Composant du système climatique, autre que l’atmosphère, capable de
stocker, accumuler ou émettre une substance préoccupante (du carbone, un gaz
à effet de serre, ou un précurseur, par exemple). Les océans, les sols, et
les forêts sont des exemples de réservoirs de carbone. «Bassin» est un
terme équivalent (on notera que la définition de bassin inclut souvent
l’atmosphère).
- Source : Glossaire des termes employés dans le troisième Rapport d’évaluation du
GIEC
- Pour en savoir
plus
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- Petit insecte
xylophage (qui se nourrit de bois) de l'ordre des coléoptères. Les différentes
espèces de scolytes constituent une grande famille d'insectes dits «ravageurs».
En Suisse le plus connu d’entre eux est le typographe, qui s’attaque aux
épicéas, plus rarement aux pins.
- Pour en savoir
plus
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- Dont le feuillage reste toujours vert.
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- Une source de carbone
est un réservoir de carbone qui émet davantage de CO2 qu’il n’en absorbe.
En se décomposant, la biomasse relâche le carbone dans l’air sous forme de CO2.
Après un défrichement ou un chablis, une forêt peut donc devenir source de
carbone.
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