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Faibles dégâts occasionnés par les intempéries en 2010
Avec des dégâts avoisinant 63 millions de francs, l’année 2010 fut relativement épargnée: c’est ce qu’indiquent les évaluations de la banque de données suisse sur les dégâts liés aux intempéries de l’Institut fédéral de recherches sur la forêt, la neige et le paysage WSL. En effet, la moyenne annuelle de la période 1972 – 2009, corrigée de l’inflation, s’élève à environ 350 millions de francs.
Après 2008 et 2009, années aux dégâts extrêmement limités, 2010 présente elle aussi des coûts matériels comparativement faibles liés aux crues, laves torrentielles, glissements de terrain, chutes de pierres et éboulements. Une note positive: l’année dernière, les intempéries seules n’ont provoqué aucun décès. Le 6 juin 2010, des orages occasionnèrent des dommages de plus de 25 millions de francs, soit le bilan le plus lourd de l’année pour les intempéries. Le canton de Berne fut le plus touché, victime d’inondations et de glissements de terrain dans la vallée de l’Aar. Les orages du 10 juillet s’abattirent eux aussi particulièrement sur ce canton. Dans la région de la vallée de Saanen et de Simmen, des caves furent inondées et des routes endommagées. Les violentes précipitations du 12 juillet entraînèrent la crue des ruisseaux, notamment à Muotathal SZ et à Flums SG. Des averses persistantes causèrent des dégâts considérables le 6 août dans l’Unterland de Glaris. À Ziegelbrücke, une partie de la façade d’un bâtiment s’écroula même suite à des affouillements. Le 23 juillet et le 12 août, d’importantes laves torrentielles se déclenchèrent dans le Spreitgraben, près de Guttannen BE, et charrièrent de grandes quantités d’alluvions dans l’Aar. Comme pour la plupart des années depuis 1972, début de la collecte des données, 2010 a enregistré la majeure partie des dégâts (97 %) au cours des mois estivaux, de juin à août. Près de 78 % du coût total résultèrent des pluies orageuses. Celles-ci avaient déjà été responsables de la plus grande partie des dommages subis les deux années précédentes – contrairement aux années 1999, 2005 et 2007 au bilan très lourd dû essentiellement aux inondations et aux glissements de terrain à grande échelle provoqués par des pluies persistantes. Depuis 1972, l’évolution du coût des dégâts liés aux intempéries indique que les chiffres varient fortement d’une année sur l’autre. Aucune tendance ne se dessine. Des années aux coûts très élevés, à l’image de 1987 et 2005, peuvent survenir à tout moment.
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